Et l’on veut nous faire croire que le Boulevard Urbain Sud sera un boulevard apaisé en route vers le littoral, apportant douceur et quiétude sans nuisances sonores et sans pollution de l’air……foutaise.

Une fois en place, cet aspirateur à voiture aura le même impact que la L2 et nous pourrira la vie.

Nos politiques seraient bien inspirés de lire l’interview de Dominique Robin ,réalisé par la Marseillaise avec pour titre évocateur “L2, deux fois plus de pollution par endroits”.

 

Interviewé par La Marseillaise, le directeur d’Atmosud, association agrée par le ministère de l’environnement pour mesurer la qualité de l’air, revient sur les impacts de la L2. Et le constat n’est pas franchement rassurant. Selon Dominique Robin, dont l’association a posé des capteurs à quatre endroits jouxtant la nouvelle rocade, « aujourd’hui, on a des forts risques de dépassement de ces normes sur les quatre stations. » Celles-ci sont situées à l’échangeur Florian (10e), sur le boulevard Kaddouz (12e), à Merlan-Benausse (14e) et à l’école de la Maurelette (15e). « Sur Kaddouz, quartier périurbain, on observe des dégradations très nettes : c’est deux fois plus pollué qu’avant », ajoute le directeur d’Atmosud.

Contacté par Marsactu, Dominique Robin précise : la L2 « présente deux réalités : à l’échelle de la ville cela libère de la place pour autre chose que la voiture et en même temps, le trafic à horreur du vide. » Il estime que « des aménagements pour privilégier les alternatives à la voiture » sont indispensables pour ne pas rater « l’opportunité qu’offre la L2 ». « Sur Lieutaud, Sakakini… il y a des aménagement en cours. Mais forment-ils une politique d’ensemble ? », questionne poliment le directeur de l’association qui parle d’un projet « un peu anachronique ».

Source : La Marseillaise

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